Hervé BaÏs

Etangs

 

Le temps suspendu...

 

Français, né en 1952 à Bamako (Mali). Après 40 ans passés en Afrique Noire et une quinzaine d’années en Europe, au Maroc et aux Antilles, Hervé Baïs vit depuis 4 ans en France, à Bram (Aude)

"A travers la plupart de mes images, j'aime raconter l'importance, la beauté, la puissance mais aussi la vulnérabilité de notre environnement. J'aime y détourner la réalité pour y découvrir une toute autre histoire. L'homme n'y est présent qu'à travers mon regard, et par les traces qu'il y laisse.

Souvent à travers des paysages en noir et blanc, aux traitements lourds et contrastés, j'ai envie de vous faire découvrir un univers onirique, quelquefois un peu mélancolique mais toujours intimiste avec une grande place à l'imaginaire. Il y a des lieux qui vous transportent, des lumières qui vous figent et des ambiances qui vous emplissent d'émotions.
 

Orienté au départ vers la beauté des paysages naturels , principalement en monochrome et sans renier mes premiers amours, j'ai découvert , il y a deux ans, la photographie mobile. Depuis, mon regard photographique s'étend vers de nouveaux horizons, très proches du pictorialisme où grâce à la couleur, aux flous et aux textures, j'aime peindre avec la lumière et faire des images plutôt que prendre des photographies".

 

 

Tél : +33 (0)6 47 73 52 67

Web : www.hervebais.com

Mail : herve.bais@gmail.com

 

 

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Carmen Hay Kolodzey

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Carmen Hay Kolodzey, artiste peintre, réside à Lavelanet. "Avec mon mari, nous avons découvert l'Ariège en passant des vacances chez des amis. Nous avons par la suite choisi de nous installer à Lavelanet pour son cadre magnifique et la facilité de la vie". Née en Allemagne, elle a suivi des études sur les arts et sur l'art textile à l'université d'Essen, puis à celle de Duisburg, en Rhénanie. Par la suite, elle deviendra elle-même professeur dans ces matières qu'elle enseignera dans plusieurs lycées. En 1990, elle part s'installer à New York pour s'adonner à plein-temps à la création.Pour ses œuvres, Carmen réalise une fusion entre textile et peinture. «Je déconstruis avant de reconstruire. Je tire les fibres de tissus de coton imprimés et multicolores puis je les couds sur canevas, ce qui aboutit à un grand format double face. Les fibres s'intègrent dans la peinture et la partie peinte correspond au dessin du tissu d'origine. Les parties peintes et celles en fibres se marient si bien que le résultat se rapproche d'un trompe-l'œil»

Tatiana Rozenblat

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Après un cursus aux Beaux Arts; je me suis intéressée aux techniques traditionnelles liées au papier. J'ai suivi d'autres formations, principalement au Conservatoire des Ocres de Roussillon ainsi qu'au Museu Moli de Paperer de Capellades (Espagne)

Installée à Capestang, j'y ai ouvert mon atelier Papier & co, un espace de monstration et d 'initiation pour découvrir toutes les facettes du papier.

J'entretiens un rapport sensoriel avec la nature et avec les phénomènes visuels qu’elle nous offre. Le bois, la terre, la pierre, toutes ces matières stimulent mon imagination.
Aux aguets, je guette les marques du temps, des traces parfois insignifiantes, parfois plus conséquentes avec le privilège de leur donner un sens. Le végétal est si souvent imprévisible.
Je travaille avec des pâtes à papier. J'aime leurs qualités tactiles et visuelles qui leurs sont propres, au cœur de la fibre, mais imprégnées par nos références culturelles. Leur  consistance malléable me permet de m'exprimer dans une grande liberté, sans me limiter à une référence unique, d’ordre pictural ou sculptural.
Je les obtiens en recyclant de la fibre textile essentiellement de lin ou de coton, réputée pour leur solidité et leur capacité à franchir le temps.

 

 

Nadine Vergues

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Artiste dans l'âme, Nadine Vergues s'exprime pleinement avec le feutre industriel qu'elle a découvert par pur hasard il y a une dizaine d'années, au milieu d'un tas de déchets d'usine. «Je suis tombée sur ce bout de feutre industriel, cette découverte a été un choc, j'ai compris ce jour-là que j'étais sculpteur. Me restait à trouver comment utiliser ce matériau rudimentaire et brut que j'ai aimé tout de suite. Pour le mettre en forme, j'ai développé un lexique, une technique, détournant des outils du fer, des outils du bois. Le fer à souder est devenu ma main droite. J'altère, je brûle, je rouille mon feutre, je le maltraite et je le découpe, je le fonds en une sorte de geste automatique. Une histoire se raconte à chaque fois. Depuis, habitée par une irrépressible frénésie de création, je travaille sans relâche. Aujourd'hui, ce matériau n'a plus de secret pour moi, la guerre n'est plus entre nous deux, nous sommes alliés pour le meilleur. La guerre est maintenant contre le temps que je dois impérieusement rattraper.» Nadine Vergues a suivi les cours des Beaux Arts,elle aime tout particulièrement travailler sur les sentiments, les émotions. Le feutre lui a ouvert de nouveaux horizons pour exprimer tout ce qui bouillonne en elle. Elle donne vie à des visages, des corps, ses œuvres expriment la mélancolie, la tendresse, sont empreintes de poésie, en tout cas ne laissent personne indifférent. Elle vit dans l'Aveyron, mais ses œuvres s'exposent en France et à travers le monde jusqu'en Corée de Sud «Je suis aujourd'hui totalement libre dans mes créations, je joue avec les formes, les couleurs, je couds, je brode, jusqu'à parvenir à transmettre l'émotion que je ressens.» 

www.nadinevergues.fr

Anne de Vylder

Née en Belgique, Anne de Vylder a étudié les beaux-arts à Anvers. Elle s'est  installée dans l'Aude en 1976.

 

Je travaille à l'intuition avec la peinture à l'huile, l'acrylique, ainsi que des techniques mixtes avec des collages en papier ou en tissu. Une peinture abstraite, suggestive, évocatrice, qui invite au voyage intérieur.

 

Des couleurs neutres, des rouges subtils ou éclatants, mon but est de créer des espaces harmonieux et dynamiques pour arriver au tableau abouti où il y a toujours un silence qui parle.

Image anne